En ces périodes de grands froids, le Premier exportateur d'électricité en Europe à frolé le black out électrique general en france !
Alors que nous traversons une période de grands froids, notre « sacro saint » parc de centrales nucléaires,
le 2ème plus important après les USA, ( 58 réacteurs qui produisent de l’electricité dont 12 % pour l’exportation) n’arrive pas à faire face.
Menace de chaos général due à un approvoisionement insuffisant et obligation d’aller chercher chez nos voisins le complément à partir de leurs centrales thermiques.
Voilà le paradoxe, trop de logements équipés en chauffage electrique, trop de logements mal isolés (90%), gourmands en électicité, et des réacteurs nucléaires incapables de faire face à une production différenciée.
La France achète, de l'électricité chère et fortement émettrice de CO2 en allemagne et ailleurs. La production provient de centrales thermiques, charbon dans la plupart des cas, qui prennent le relais pour chauffer la "France électrique". Cette situation entraine de fortes émissions de co2 qui devraient être attribuées à la France et même au nucléaire français.
Résultat des courses : En plus du danger de pollution irreversible par le nucléaire (terrorisme, montée des eaux , ouragan, enfouissement des déchets, transport de matières nucléaires...); La France augmente sa dépendance énergétique et ses émissions de co2. Cocorico !
Le nucléaire n'est pas une énergie propre qui lutte contre le rechaufement climatique,
cette nouvelle vague de froid que nous venons de traverser nous en fait la démonstration.
La France doit renoncer à son projet de réacteur nucléaire de 3e génération et investir les 4 milliards nécessaires à sa construction dans des dispositifs d'économies d'énergie (isolation de l'habitat) et dans le développement des renouvelables !
Dernieres nouvelles de la peste: Les laboratoires de toutes les centrales nucléaires françaises, censés faire en continu des mesures autour des installations en question, sont défaillants : leurs agréments sont actuellement suspendus ou refusés par le biais de quatre Décisions de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), datées du 16 décembre 2008 (source : réseau sortir du nucléaire).