Le rideau est baissé, la façade est triste, comme nous le sommes tous.
Franchement, nous y étions un peu chez nous, chez Morel. De loin, on aurait pu croire à un café, joli, accueillant, chaleureux. De près, c'était bien plus que cela. Une ruche, une fourmilière, un laboratoire à idées neuves et une zone de belles rencontres.

Nous, chez Morel, nous y avons passé du temps ! Pour les campagnes (heureuse rencontre avec Daniel Cohn Bendit pendant les municipales), café politique avec Pierre Mathiot, avec la Confédération Paysanne et les faucheurs volontaires, avec Cécile Duflot, avec Hélène Flautre, etc. Nous y reviendrons, mais ça ne sera plus pareil.
Nous avons appris avec beaucoup de tristesse la mort de Bernard Morel, et nous adressons, à sa famille, à ses proches, nos plus sincères condoléances.